J'ai eu la grande chance de naître dans une famille aimante et aisée. Mes parents étant les directeurs d'une petite corporation négociante dans les saveurs artificielles que l'on trouvent dans les auto-chefs des vaisseaux: Moe Organoleptic Enterprise. Quelques milliers d'employés répartis dans quelques systèmes de la galaxie.
J'au pu passer une enfance heureuse malgré la présence impériale sur notre planète. Ces impériaux n'étaient pas les plus fanatiques des esclaves de l'empire, notre planète à eu beaucoup de chance d'avoir comme gouverneur un humain honnète qui pensait aussi avec ses sentiments. C'est peut-être la raison pour laquelle il a été muté chez nous; Hok étant considéré comme un sous-système dans le classement impérial.
Il est vrai que la rébellion n'avait pas de grand amis chez nous aussi nous n'avons jamais eu à craindre un durcissement des lois impériales.
Mon enfance s'est donc déroulé sans éclat bien qe j'ai eu la chance de pouvoir voyager, luxe que peu de non-humain à cette époque, pouvait obtenir. Mes parents disposaient d'un visa leur permettant de poursuivre leur activité commerciale, visa obtenu tout de même à prix d'or mais comme déjà dit, le colonel impérial était très ouvert. Ellon Braggi par ailleur ne fut pas inquiété lors de la chute de l'empire, sa bienveillance et son esprit clair avait gagné la sympathie des grans de Hok et il fut simplement démis de ses fonctions militaires pour devenir conseiller en sécurité spatiale au sein du ministère de la défense de Hok. L'un des rares humains à pouvoir fièrement porter un titre de noblesse chez nous.
Kinyen fut ravagé par l'empire par contre et nos relations avec notre planète mère en devinrent encore plus froide. J'ai pu visité Malastare, Etti IV où se trouve notre siège social, Coruscant, Yablari où se trouve nos principaux fournisseurs et partenaires commerciaux, Chandrila où mes parents possèdaient un loft à deux pas de l'océan...Oui, j'ai eu une enfance dorée mais mes parents étaient conscient de notre chance et des malheurs qui frappaient les autres races de la galaxie. Ils profitaient de leur visa impérial pour passer des vivres, des médicaments à des contacts de l'alliance ou transporter des personnes qui avaient intérêts à être cachées. Oh...rien de bien héroique mais suffisement pour que l'espoir ne s'éteigne pas. Je me souviens par contre très bien de Mekli Likhari, une caamasi artiste qui avait exhaltée des spectateurs à s'allier contre l'empire. Tout avait été très imagé mais les taupes impériales étaient partout. Mekli resta avec nous pendant quelques mois et passa pour notre conseillière en relation publique. Elle devient ma nounou à peine fut-elle à bord. C'est elle qui commença mon eveil intellectuel et me fit comprendre que beaucoup de gens souffrait alors que je devais profiter de mon bohneur et si je le pouvait, d'en donner un peu aux autres. Mekli nous quitta dans le système de Vorzyd V où elle espèrait povoir passer inaperçue dans la masse des touristes. Alors que j'effectuais mes études en commerce, 15 ans plus tard, j'ai appris qu'elle avait continuer sa mission d'inspiration de âmes contre l'empire et à due s'enfuir encore et encore pour se retrouver sur le Viscount lors de la bataille d'Endor ! Ma nounou ! Elle encourageait des combattant lors de la grande bataille ! J'ai eu une poussée de fierté incroyable ce jour-là. À vrai dire, j'en ai pleuré de joie ce soir là. Encore aujourd'hui, elle reste un modèle de vie sur le fait de ne jamais abandonner parce que demain, c'est un autre jour.
Des amis ? Je ne m'en fit pas beaucoup ou alors j'ai oublié. Bien qu'heureuse, cette enfance fut tout de même solitaire. Le transport de mes parents fut ma maison et je me suis plus familiarisée avec des composantes mécaniques que des êtres vivants. Mon terrain de jeu s'était tout de même rétrécit au Mobquet Medium Transport qui nous transportait constamment alors que je voyais des dizaines de systèmes planétaires. Vaisseau certe de 120 m de long sur 5 niveaux et modifié à l'extrème, il avait tout le luxe d'une résidence plus les bureaux mobiles de la compagnie et les quartiers de l'éqipage. Je me souviens que pour mon cinquième anniversaire, mes parents avaient reproduit une plage au niveau inférieur du vaisseau: tout l'équipage et les employés de la compagnie profitaient de cette minuscule mer, des parasols avaient été plantés sur le sable qui avait été déposé, deux ou trois boutiques avaient été recrées et vendaient des souvenirs de pacotilles, un immense projecteur s'était transformé en soleil, un bar avait été monté et les cocktails fleuris, dans les mains des employés, semblaient s'être transformé et donnaient l'impression que des fleurs se mouvaient d'elles-même, les rires, la joie, l'insoucience... alors que d'autres systèmes se faisaient détruire et que des combattants mourraient dans d'affreuses batailles. Avec les années qui ont passés, je me rend compte qu'il pourrait être honteux d'avoir eu cette enfance alors que d'autres souffraient mais comment pourrais-je m'en vouloir ? Je n'avais que cinq ans et mes parents me répétaient souvent qu'il vaut mieux faire envie que faire pitié.
L'empire tombé, j'avais 6 ans et mes parents me laissèrent sur Hok où j'entrais dans mes premières années d'école.
Lady Moe